Au sein du mouvement des Grands Frères Grandes Soeurs, nous croyons que tous les enfants devraient avoir la chance d’atteindre leur plein potentiel, en tant qu’individus et citoyens. Nous croyons qu’en changeant le cours de la vie des jeunes, nous pouvons en retour changer le cours de l’avenir de la communauté.
Le Blogue des GFGSC est une plateforme que nous utiliserons pour sensibiliser la population sur les problématiques clés auxquels les jeunes d’aujourd’hui font face. Parfois, nous plaiderons pour notre cause, parfois, nous chercherons à éduquer, informer, poser des questions, mais nous désirons en tout temps susciter la discussion sur les problématiques les plus pressantes qui affectent les générations de jeunes d’aujourd’hui.


vendredi 20 mars 2015

C’est la poursuite du bonheur absolu qui contrarie le bonheur

Selon cette nouvelle étude, c’est à l’âge de 34 ans que nous atteignons le summum du bonheur.

Les motifs de réjouissances à cet âge:
  • J’ai rencontré quelqu'un avec qui je suis tombé amoureux
  • Je me suis marié
  • J’ai eu des enfants
  • J’ai obtenu un nouvel emploi formidable/j’ai réorienté ma carrière
  • J’ai acheté ma première maison
Ce n’est peut-être que ma perception…, mais je crois que si quelque chose, une personne ou un événement est la source de votre bonheur, ce bonheur pourrait être passager.

J’ai effectué une recherche sur Google en inscrivant « happiness » (bonheur) et j’ai trouvé cette citation de Viktor Frankl, survivant d’un camp de concentration.

« C’est la poursuite du bonheur absolu qui contrarie le bonheur. »

Dans le livre Man's Search for Meaning dont il est l’auteur, Viktor Frankl a écrit que ceux qui ont trouvé un sens à la vie même dans les circonstances les plus horribles étaient de loin plus résistants à la souffrance que ceux qui ne l’étaient pas. Il a écrit : « On peut tout enlever à un homme excepté une chose », « La dernière liberté de l'être humain – celle de choisir son attitude face à n'importe quelle circonstance de l'existence, de choisir sa propre voie. »

Cela donne à penser...

Un sondage que nous avons mené en juin 2009 a démontré que les gens qui ont été Grand Frère ou Grande Sœur vivaient plus longtemps et étaient plus heureux que ceux qui ne l’ont pas été.

Plus spécifiquement… la moitié des mentors d’enfants sondés (51 %) ont décrit leur vie comme étant « très heureuse » comparativement à 29 pour cent d’adultes canadiens parmi le grand public.

Je ne sais pas si les gens heureux font du bénévolat ou si c’est le bénévolat qui rend heureux, mais si vous êtes toujours à la recherche du bonheur; cela vaut le coup d’essayer.

Jennifer-Lee Thomas
Directrice du marketing

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