C’est le parcours que tout le monde nous dit d’emprunter; si on suit ce parcours, on aura sans doute un certain succès dans la vie.
La proportion d’adultes canadiens ayant effectué des études postsecondaires est la plus élevée parmi les pays de l’OCDE. Il semble bien que les Canadiens aient suivi ce conseil.
Cependant, un rapport récent suggère qu’un baccalauréat universitaire, ou plus spécifiquement N’IMPORTE QUEL baccalauréat universitaire ne suffit plus désormais.
Marchés mondiaux CIBC a publié lundi les résultats d’un rapport qui démontre que le rendement d’une éducation postsecondaire est en déclin, car trop peu d’étudiants obtiennent des diplômes dans des programmes en forte demande.
Le message n’est pas d’abandonner l’idée de décrocher un baccalauréat, mais de miser sur les champs d’études plus en demande, c’est-à-dire les sciences et technologies, l’ingénierie et les mathématiques, si on désire obtenir un meilleur rendement de l’investissement en termes de dollars gagnés sur le marché du travail après la remise des diplômes.
S’agit-il de la seule façon d’évaluer la valeur d’un baccalauréat universitaire? L’université n’est-elle pas aussi une période d’exploration qui nous permet d’élargir nos horizons et de vivre de nouvelles expériences?
C’est la rentrée scolaire, et, bien que les étudiants du secondaire sont impatients de revoir leurs amis, un récent sondage effectué par Ipsos Reid au nom des Grands Frères Grandes Sœurs et de la CIBC révèle que plusieurs d’entre eux vivent un grand stress.
Le sondage a identifié trois sources majeures de stress : trouver un emploi dans le domaine choisi
(68 pour cent), ne pas avoir les notes requises pour être acceptés dans le programme d’études postsecondaires de son choix (58 pour cent), et ne pas avoir suffisamment d’argent pour poursuivre des études collégiales et universitaires (51 pour cent).
Souvent, j’aimerais revenir en arrière pour dire à la personne que j’étais à 20 ans de relaxer et de profiter de mon expérience, car même s’il est important de focaliser sur notre objectif final, il est tout aussi important de vivre cette expérience à plein. On a 20 ans et on va à l’université une seule fois; si je pouvais me mentorer à cet âge, je me dirais de ne pas hésiter à prendre certains risques. Qui sait où ils peuvent mener...
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