Au sein du mouvement des Grands Frères Grandes Soeurs, nous croyons que tous les enfants devraient avoir la chance d’atteindre leur plein potentiel, en tant qu’individus et citoyens. Nous croyons qu’en changeant le cours de la vie des jeunes, nous pouvons en retour changer le cours de l’avenir de la communauté.
Le Blogue des GFGSC est une plateforme que nous utiliserons pour sensibiliser la population sur les problématiques clés auxquels les jeunes d’aujourd’hui font face. Parfois, nous plaiderons pour notre cause, parfois, nous chercherons à éduquer, informer, poser des questions, mais nous désirons en tout temps susciter la discussion sur les problématiques les plus pressantes qui affectent les générations de jeunes d’aujourd’hui.


Aucun message portant le libellé #diversité. Afficher tous les messages
Aucun message portant le libellé #diversité. Afficher tous les messages

lundi 22 juin 2015

Mentorer dans des communautés autochtones – le témoignage d’Amy

Le Mentorat à l'école permet à de jeunes garçons et filles d'avoir un modèle et un ami à même l'enceinte de l'école avec qui ils peuvent parler et partager les expériences qu'ils vivent en grandissant. Une heure par semaine, les mentors rencontrent leur mentoré et ensemble ils prennent part à des activités récréatives amusantes. En 2014, la Fondation Boston Pizza Futurs Espoirs a fait don d'une subvention pluriannuelle aux Grands Frères Grandes Soeurs de Kamloops, en Colombie-Britannique afin qu'ils puissent élargir le programme de mentorat et mieux soutenir les élèves des régions rurales et autochtones de Merritt, en Colombie-Britannique. Ce n'est là qu'un exemple des nombreuses façons dont le mentorat fait une différence.

Adolescente, j'ai toujours aimé passer du temps en compagnie d'enfants. Comme premier emploi, j'ai été gardienne de mes jeunes frères et soeurs, de mes cousins et cousins et des enfants d'amis de la famille. Durant mes études postsecondaires en administration, j'ai travaillé au centre d'entraide Conayt Friendship Centre de ma ville natale, Merritt. Le terme Conayt vient du Nlaka:pamux ou Ntlakyapamuk, la langue Thompson. Conayt signifie « aider les autres ». Un jour, alors que je travaillais, j'ai vu une affiche des Grands Frères Grandes Sœurs sur le Mentorat à l'école. Le programme m'a semblé extraordinaire et j'ai posé ma candidature afin de devenir mentor bénévole.

J'ai été jumelée avec Savanah, qui fréquentait l'école primaire où j'allais durant mon enfance. Savanah racontait toutes sortes d'anecdotes amusantes et avait un talent incroyable en dessin. Nous avons tissé des liens immédiatement en partageant le même amour pour les animaux et les arts. En tant qu'enfant unique, Savanah n'avait pas un très grand cercle social à l'extérieur de l'école et elle avait de la difficulté à lier de véritables amitiés. Nous aimions en apprendre à propos de la famille et de la culture l'une de l'autre. Nous attendions toutes les deux avec impatience nos prochaines visites hebdomadaires. J'étais très heureuse d'avoir la possibilité de devenir une amie et un modèle pour Savanah.

Au fil des semaines, j'ai rencontré d'autres élèves et enseignants qui se préoccupaient réellement du bien-être de Savanah. Au cours du programme, je me suis fait plusieurs amis que je porte dans mon cœur encore aujourd'hui. C'est en travaillant et en faisant du bénévolat au sein de ma communauté que j'ai réalisé que mon rêve était de devenir enseignante. Je crois que tous les jeunes ont besoin de modèles motivants et un réseau de soutien afin d'atteindre leur plein potentiel. Plusieurs élèves n'ont pas de modèles positifs dans leur vie et, par conséquent, ils ont de la difficulté à l'école et manquent de confiance en soi.


Merci aux Grands Frères Grandes Sœurs de m'avoir permis de rencontrer ma jeune amie Savanah. L'expérience a véritablement transformé ma vie, car je terminerai sous peu mon baccalauréat en enseignement et j'ai bien hâte au jour où je participerai au Mentorat à l'école en tant qu'enseignante.

by Amy Joe, Mentorat a l'école

lundi 18 mai 2015

Saviez-vous que le 21 mai est la Journée mondiale de la diversité culturelle pour le dialogue et le développement?


par Nooreen Pirbhai
Conseillère nationale de l’inclusion
Grands Frères Grandes Soeurs du Canada
Vous vous demandez peut-être de quoi il s’agit. En 2001, l’UNESCO a adopté la Déclaration universelle sur la diversité culturelle et en décembre 2002, l'Assemblée générale des Nations Unies proclamait le 21 mai Journée mondiale de la diversité culturelle pour le dialogue et le développement ou Journée mondiale de la diversité culturelle en abrégé. Cette journée vise à nous sensibiliser tous et nous donner l’occasion d’approfondir les valeurs de la diversité culturelle et d’apprendre à vivre en harmonie les uns avec les autres.

Comme Mme Irina Bokova, directrice générale de l’UNESCO l’a dit : « notre diversité culturelle est un stimulateur de créativité. Investir dans cette créativité peut transformer les sociétés. Il nous revient de développer auprès des jeunes l’éducation et les compétences interculturelles pour faire vivre la diversité de notre monde et apprendre à travailler ensemble, dans la diversité de nos langues, de nos cultures, de nos religions pour faire naître le changement. »

En tant que conseillère nationale de l’inclusion des Grands Frères Grandes Sœurs du Canada, j’ai le privilège d’en apprendre à propos des façons par lesquelles les agences des Grands Frères Grandes Sœurs développent et/ou adaptent les programmes de mentorat et les processus afin d’assurer l’inclusion de la riche diversité culturelle dans leurs régions. Plus important encore, j’ai la chance de prendre part aux conversations en lien à la façon dont les Grands Frères Grandes Sœurs peuvent engager et mentorer de manière significative des enfants et des jeunes de cultures diverses dont certains nouveaux arrivants au pays.

Au cours de toutes ces conversations, il est communément admis : qu’afin d’être véritablement inclusif, le processus doit être une approche à plusieurs volets qui ne se limite pas à l’examen des programmes, mais qui constitue également un processus intentionnel qui requiert aux agences de s’assurer que la diversité et l’inclusion soient pleinement intégrées au sein du travail à long terme des agences au quotidien. Cela inclut les priorités stratégiques, la gouvernance, les ressources humaines, l’engagement communautaire, le développement de partenariat et d’autres activités internes et externes d’une agence. Il s’agit d’un processus reconnaissant que l’exercice n’a pas de date d’achèvement. Il s’agit plutôt d’un cheminement que nous devons poursuivre consciemment. Autrement dit, nous avons tous encore beaucoup de travail à faire en ce sens. Pour marquer l’événement et la Journée mondiale de la diversité culturelle, je nous mets tous au défi à nous pencher sur nos programmes et nos pratiques afin d’en apprendre sur les façons dont nous pouvons devenir plus inclusifs d’un point de vue culturel.

LEn dernier lieu, afin de continuellement célébrer et approfondir nos réussites personnelles et organisationnelles à l’occasion de la Journée mondiale de la diversité culturelle, et tout au long de l’année, participez à la campagne populaire, Faire quelque chose pour la diversité et l'inclusion. La campagne encourage les gens et les organisations de partout dans le monde à agir afin d’appuyer la diversité. Vous pouvez prendre part à la campagne par le biais de leur their Facebook page, qui sert de plateforme permettant aux gens du monde entier de partager leurs expériences via leurs messages et leurs vidéos. N'oubliez pas d’aller voir.

Bonne Journée mondiale de la diversité culturelle!

Pour obtenir de plus amples renseignements sur la Journée mondiale de la diversité culturelle, visitez : www.un.org